Neurologue en cabinet libéral
Consultation et suivi au long cours : votre exposition tient à la chronologie du diagnostic et à la traçabilité de vos observations.
En neurologie, la réclamation ne porte presque jamais sur un geste raté : elle porte sur un diagnostic posé trop tard — un AVC pris pour un malaise, une sclérose en plaques errante, une tumeur derrière des céphalées. Votre RCP est obligatoire (art. L.1142-2 CSP) et doit tenir dix ans après votre dernier acte.
Composez votre couverture, un partenaire courtier spécialisé du risque médical qualifie votre dossier et vous propose une offre adaptée à vos actes réels.
Demander mon devisGratuit et sans engagement
Obligatoire
Art. L.1142-2 CSP
Retard de diagnostic
Le contentieux n°1
8 M€ / 15 M€
Plafonds minimaux légaux
10 ans
Prescription après consolidation
Les garanties
La RCP protège vos patients et finance votre défense, la garantie subséquente couvre le temps long, la prévoyance protège vos revenus. Trois besoins, une seule demande.
La RCP indemnise le dommage causé par une faute de diagnostic, de prescription ou de geste technique — y compris quand seule une perte de chance est retenue.
Elle finance votre défense devant la CCI, le juge civil, le juge pénal et la chambre disciplinaire. En neurologie, tout se joue sur l’expertise.
L’action se prescrit par dix ans à compter de la consolidation (art. L.1142-28 CSP) : la garantie subséquente doit rester mobilisable après votre départ.
Comprendre
La RCP est le socle imposé par la loi — le retard de diagnostic en est le principal déclencheur, la prévoyance protège le reste.
Protège : Vos patients & votre défense
Imposée par l’article L.1142-2 CSP, plafonds minimaux 8 M€ par sinistre et 15 M€ par an. Le socle absolu de votre exercice.
En savoir plusProtège : Le cœur du contentieux
AVC, sclérose en plaques, tumeur cérébrale : le mécanisme de la perte de chance et ce qu’il coûte réellement.
En savoir plusProtège : Vos revenus
IJ de l’Assurance maladie plafonnées avant le 91e jour, CARMF ensuite. La prévoyance comble l’écart et couvre invalidité et décès.
En savoir plusVotre exercice
Consultation, imagerie, actes techniques, suivi au long cours : voici où le contentieux neurologique se forme réellement.
Repères clés
Six repères factuels, chacun adossé à un texte ou à une source vérifiable.
Art. L.1142-2 CSP. Le défaut d’assurance est puni de 45 000 € d’amende (art. L.1142-25 CSP) et peut valoir une interdiction d’exercer.
L’article R.1142-4 CSP fixe des planchers de 8 M€ par sinistre et 15 M€ par année d’assurance depuis le décret du 29 décembre 2011.
Sur les 13 déclarations de neurologues recensées par la MACSF en 2024, 4 relèvent d’un dossier de diagnostic — tumeur, AVC, fracture, kyste.
Le juge chiffre la probabilité de guérison perdue et n’indemnise que cette fraction du préjudice. C’est le mécanisme central en neurologie.
EMG, ponction lombaire, injections de toxine botulique : un acte absent de la définition d’activité peut être écarté de la garantie.
Base réclamation oblige : l’article L.251-2 du code des assurances impose 5 ans de garantie après résiliation, et 10 ans sur le dernier contrat avant cessation.
Budget
Aucun assureur ne publie de grille par spécialité et la neurologie n'ouvre droit à aucune aide publique. Voici les seuls repères officiels et vérifiables.
Plancher légal
Plafond par sinistre
8 M€
montant minimal imposé au contrat par l'article R.1142-4 du code de la santé publique.
Aide à la souscription
Art. D.185-1 CSS
0 €
la neurologie médicale ne figure pas dans la liste de l'article D.4135-2 CSP : la prime est intégralement à votre charge.
Après votre départ
Garantie subséquente
10 ans
durée minimale du dernier contrat avant cessation d'activité ou décès (art. L.251-2 du code des assurances). Cinq ans après une résiliation simple.
Ce que votre prime dépendra réellement : vos actes techniques déclarés (EMG, ponction lombaire, toxine botulique), le plafond retenu au-delà du minimum légal, votre volume d'activité et votre antériorité de sinistres.
Selon votre profil
Vos risques diffèrent selon vos actes et votre mode d'exercice — votre contrat aussi.
Consultation et suivi au long cours : votre exposition tient à la chronologie du diagnostic et à la traçabilité de vos observations.
EMG, potentiels évoqués, ponction lombaire : ces actes doivent figurer nommément dans la définition d’activité du contrat.
Immunosuppresseurs, antiépileptiques tératogènes, toxine botulique : la prescription est ici une source de risque à part entière.
Dès la première consultation, votre responsabilité est engagée et l’assurance est obligatoire. Elle vous suivra dix ans après votre départ.
Aller plus loin
RCP, retard de diagnostic, actes techniques et tarifs : les pages clés pour piloter votre couverture.
Obligation légale, plafonds, garantie subséquente, défense : ce que couvre exactement la RCP du neurologue libéral.
AVC, sclérose en plaques, tumeur cérébrale : comment se calcule la perte de chance et ce qu’elle vous coûte.
EMG, ponction lombaire, toxine botulique : le risque propre à chaque acte et sa traduction dans le contrat.
Pourquoi aucune grille n’existe, pourquoi la neurologie n’a droit à aucune aide CPAM, et ce qui fait bouger la prime.
Process
Aucun engagement, aucune relance commerciale agressive.
Vos garanties (RCP, prévoyance, mutuelle), vos actes techniques et votre mode d’exercice. 2 minutes max.
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Plafonds, actes couverts, durée de subséquente, défense : une offre lisible, adaptée à vos activités réelles.
Après validation, votre attestation de RCP vous est délivrée — celle que réclament l’Ordre et vos établissements partenaires.
FAQ
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